08/05/2018

une bibliothèque en désordre (343)

http://www.payot-rivages.fr/rivages/livre/le-cadavre-japonais-9782743613334
Le plafond était lézardé depuis peu et Grijpstra en suivait les méandres avec intérêt. Il lui semblait que les fentes avaient gagné en superficie et il se demandait si elles laisseraient bientôt passer suffisamment de jour pour qu’il puisse se rincer l’œil en regardant sous les jupes des dactylos qui travaillaient à l’étage supérieur. Il bougonna indistinctement. De toute façon, il y aurait encore le parquet et quelque linoléum dans son champ de vision ; de plus, de nos jours, les dactylos portent des pantalons, ainsi cette jeune femme assise au bureau de De Gier, sur la chaise réservée aux visiteurs. Le pantalon de la jeune femme était en velours satiné, sa blouse en soie et ses longs cheveux noirs brillaient. La jeune femme était décidément très avenante, songea Grijpstra, un peu trop même ; il y avait dans sa façon de s’habiller un rien de provocation.
o O o
Van de Wetering respects the conventions of the detective genre, but the novels incorporate jazz improvisation, shamanistic ritual, dreams, and other crime-solving approaches not seen in ordinary police precincts. The interplay between de Gier, Grijpstra, and the commissaris is not the fixed routine of formulaic writing, but an evolving process that reveals van de Wetering’s increasing ability to get beyond the limits of the detective genre.
There are hints of this in Een Dode uit het Oosten […]. 
The sections set in Japan are part travelogue and part reflection upon the differences and resemblences between East and West, part thriller and part philosophical digression. Except that the digressions are not digressions but are woven into the fabric of the novel.

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