04/08/2017

deux heures en apesanteur (1641)

http://www.imdb.com/title/tt0051579/?ref_=ttexrv_exrv_tt
Scandale : car non seulement le scénario signé par Aurenche et Bost regorge de situations « scabreuses », mais son actrice principale est elle-même l'incarnation de la débauche. En 1958, le tollé provoqué par la nudité de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme n'est pas encore calmé, et voilà qu'En cas de malheur vient remettre le feu aux poudres avec une (brève) apparition de l'actrice dans le plus simple appareil.
Comme on s'en doute, les différents appels au boycott constitueront une publicité rêvée pour le film, et aboutiront à l'effet inverse, au grand dam des puritains.
Eric Quéméré
o O o
— Une brunette et une petite blonde... Elles auraient très bien pu faire le coup. Seulement voilà, il n'y a qu'un malheur, c'est qu'elles n'étaient pas là. Elles étaient dans le p'tit bar de mon ami Gaston — Gaston dont, je vous le signale messieurs, le casier judiciaire est absolument vierge.
— Qualité indispensable à un faux témoin.
— Un faux témoin est bien plus sûr qu'un vrai : il ne varie jamais. Un faux témoin, j'en réponds comme de moi-même.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire