31/08/2011

la mémoire photographie (2209)

Brassaï, L’Homme à l’ombrelle blanche (1934).
Via mezza☽una.

deux heures en apesanteur (615)

La France des années Giscard, une deux-chevaux, un bouquet de marguerites, la douce Jeanne Goupil et c'est parti pour le contre-pied parfait : on s'attendait à une comédie et on tombe sur un drame - la déchéance d'une grande naïve, un truc bizarre, inclassable, déstabilisant, douloureux. Courageux, aussi.

la mémoire photographie (2208)

les archives de l'amicale louis-réard (611)

signalétique atypique (621)

inventaire des images orphelines (78)

la mémoire photographie (2207)

Edward Weston, Nude (1935).
Via HC.

deux heures en apesanteur (614)

A voir pour se souvenir qu'Audiard n'a pas toujours volé très haut et que Sophie Daumier était bien jolie.
Sinon, un rythme enlevé et de bons seconds rôles sauvent une histoire un peu naze. Du coup, on a tenu bon jusqu'à la fin en essayant de ne point baîller trop fort.

la mémoire photographie (2206)

Bob et Joe, 1979.

les archives de l'amicale louis-réard (610)

30/08/2011

la mémoire photographie (2205)

inventaire des images orphelines (77)

la mémoire photographie (2204)

deux heures en apesanteur (613)

— Dis, t'es pas bien avec moi ?
— Si.
— Ben alors, pourquoi tu veux une autre femme avec nous ?
— On s'rait encore mieux.
— Tu crois ?
On peut essayer.
— Et un autre homme ?
— Ah non, pas question.
— Mais pourquoi ? Y a pas d' raison. Si y a une autre femme, y peut bien y avoir un autre homme...
— Tu pourrais me tromper ?
— Si tu me le demandes gentiment, oui.

la mémoire photographie (2203)

N. Jay Jaffee, Self Portrait (1979).

la mémoire photographie (2202)

le mak, Londres, été 2011.

les archives de l'amicale louis-réard (609)

inventaire des images orphelines (76)

signalétique atypique (620)

inventaire des images orphelines (75)

deux heures en apesanteur (612)

On aime bien Corneau, Giovanni et le premier film, mais là, rien à faire : c'est tellement apprêté, tellement stylisé, tellement figé qu'on ne vibre guère. Malgré un a priori très favorable et une brochette de beaux acteurs, rien à faire, le deuxième souffle s'est changé en gros soupir.

la mémoire photographie (2201)

Wright Morris,
Reflection in Oval Mirror, Home Place (1947).
Via her sails filled with dream.

la mémoire photographie (2200)

unexpectedtales, End of Summer (2010).

une bibliothèque en désordre (205)

Ulysse Gogaîlle n'avait jamais rien fait de ses dix doigts, pas même la guerre de 14. Ses trois frères, ayant participé au miracle de la Marne, en furent tant et tant sidérés "qu'ils n'en sont jamais revenus, expliquait Gogaîlle en concluant : Paix à leur âme, mais ce n'est pas grave. Ils étaient assez cons, si mes souvenirs sont bons".

la mémoire photographie (2199)

les archives de l'amicale louis-réard (608)

la mémoire photographie (2198)

Sam Javanrouh, College and University (2011).

deux heures en apesanteur (611)

Le sujet, c'est "Grandeur et décadence d'un mafioso toulonnais". Vous raconterez les embrouilles, la dope, les putes et les bastons. Vous évoquerez les grosses bagnoles, le sang qui gicle, les coups de pétards, les trahisons. Pour jouer le camp d'en face, vous prendrez des Russes - des faux Russes, mais tatoués, qui roulent les R et picolent de la Smirnoff au litre. Les bastons au ralenti et les clins d'oeil à Scorsese sont autorisés, ne vous en privez pas. Voilà, c'est tout. Vous avez deux heures.

28/08/2011

la mémoire photographie (2196)

Roger Mayne, Tom (Trafalgar Square, 1970).

deux heures en apesanteur (610)

Comme l'écrit Robert, un film consacré à des gens mièvres évoluant dans un milieu superficiel risque fort de se révéler lui-même mièvre et superficiel. Quand on se penche sur les seventies cocaïnées, le risque devient énorme (surtout pour Pop9, pris de violents haut-le-coeur dès les premières mesures disco). Ici, la précision de la reconstitution et la justesse de certaines scènes (quels acteurs, tabarnak!) forcent le respect et suscitent l'intérêt.
Fallait le faire, on partait de loin.

les archives de l'amicale louis-réard (607)

inventaire des images orphelines (74)

deux heures en apesanteur (609)

Aventure totalement farfelue flirtant parfois avec la série B, l'histoire passe du coq à l'âne, brouille les pistes,
cultive les simulacres, mélange les genres en se foutant royalement de la vraisemblance.
Jacques Morice

la mémoire photographie (2195)

Tono Stano, Sense (1992).

inventaire des images orphelines (73)

27/08/2011

la mémoire photographie (2194)

Rainer Gillessen, série Kreta #14.

signalétique atypique (619)

la mémoire photographie (2193)

(Jules Dassin, 1962).

deux heures en apesanteur (608)

Un suspense incontestablement daté et un peu foireux (durée excessive, rythme mollasson, mise en scène plan-plan, musique pesante) mais porté par des acteurs nickel qui réussissent grosso modo à sauver l'affaire.
Prenant, par moments.
oOo
"See it and worry".
Geoff Andrew, Time Out.

la mémoire photographie (2192)

Michel Pinel, Lincoln
(New York City, 1990).

les archives de l'amicale louis-réard (606)

la mémoire photographie (2191)

Jean Dieuzaide, berger des Pyrénées, col d'Aupin, 1954.

la mémoire photographie (2190)

Sparth, Genius (2010).

la mémoire photographie (2189)

ba ba ba ba ba, ba ba ba ba ba


les archives de l'amicale louis-réard (605)

la mémoire photographie (2188)

26/08/2011

une bibliothèque en désordre (204)

Celui-ci, on l'a gardé au chaud des mois avant de l'ouvrir. Fallait attendre d'être en vacances, en mesure de tout manger d'une traite. C'est qu'on savait qu'il nous plairait (depuis Coeurs solitaires, on a tout dévoré sans retenue), mais aussi qu'on allait morfler, les romans de John Harvey comportant toujours une part de douleur sociale qui cause, qui touche vraiment.
Dans la droite ligne des précédents, ce bouquin sonne juste, comme un vrai blues : triste, sobre et humain.

la mémoire photographie (2187)

une citation de temps en temps (58)

"Dictionnaire : douteux dispositif académique destiné à entraver l'évolution d'un langage et à en scléroser le fonctionnement".