30/07/2010

deux heures en apesanteur (337)


Ce que j'ai le plus de mal à supporter dans une voiture, c'est le manque de place pour les jambes.
La nuit d'avant, j'avais rêvé à mon père. Il était appuyé contre la barrière de son petit pavillon. Il portait encore le complet dans lequel il était mort. D'ailleurs il était mort, dans mon rêve, et complètement pourri.

la mémoire photographie (405)

Phoenix, Arizona by Eric Thayer.

les archives de l'amicale louis-réard (47)













Joan Collins
via
A Celebration of Feminine Pulchritude.

signalétique atypique (367)

la mémoire photographie (404)

Ringo Starr dans un moment de fatigue. Via HC.

une bibliothèque en désordre (120)


Lorsque Josh ouvrit les yeux, sa tête se trouvait sous la table basse. La veille, il avait réglé son réveil de voyage puis l'avait posé sur la table. Les vibrations de la sonnerie trouvèrent une sorte de résonance harmonieuse dans le bois, et Josh eut l'impression d'être enfermé à l'intérieur d'une guitare électrique. Sa tête heurta légèrement le meuble lorsqu'il se redressa, il donna alors un grand coup sur le réveil pour se calmer les nerfs.

la mémoire photographie (403)














Marcus Ohlsson
via
le clown lyrique.

signalétique atypique (366)

la mémoire photographie (402)

Paul Simonon by Kate Simon (1978).

deux heures en apesanteur (336)


Le taulard reconverti avait écrit l'histoire de l'Excommunié, une pointure du milieu. Il l'a ensuite adaptée assez proprement, mais sur un faux rythme, façon téléfilm laborieux.
Sans la musique soignée et la belle Italienne à la voix rauque, on aurait pris l'eau, parole d'homme.

la mémoire photographie (401)

Irina Csapo, Siesta.

signalétique atypique (365)











Curiosité autrichienne.

28/07/2010

la mémoire photographie (400)


Dennis Stock, Venice Beach Rock Festival, 1968.
Via sezlez369.

deux heures en apesanteur (335)


Film étonnant, Sans un bruit embarque le spectateur dans une histoire plausible et poétique, dure et douce, feutrée et réaliste.

C'est du cinéma intelligent. Et pas excessivement bavard, ça va sans dire.

les archives de l'amicale louis-réard (46)













Stella Stevens
via
I Love Pin-ups.

la mémoire photographie (399)

Teun Voeten, Bucarest, 1er janvier 1990.
Via postalesporinternet.

la mémoire photographie (398)
















Norma Jean
via Retrogasm.

deux heures en apesanteur (334)


Un polar rural en forme de western, sec comme un coup de trique et centré sur la figure gabinesque du patriarche réac et autoritaire — la vieille bourrique dépassée mais qui ne reculera jamais.
Un film un brin daté, c'est sûr, mais plutôt bien foutu.

26/07/2010

signalétique atypique (364)




Merci au JL !

les archives de l'amicale louis-réard (45)














Elke Sommer
via diary of a man out of time.

la mémoire photographie (394)

Keith Richards par Dominique Tarlé pendant l'enregistrement d'Exile On Main Street. Via HC.

deux heures en apesanteur (333)


Scorsese's most accomplished, most disciplined movie since Goodfellas.
His most gorgeous, too, with the peaches and strawberries and cream palette of early Technicolor films.

Carrie Rickey,
The Philadelphia Inquirer.

la mémoire photographie (393)

http://jwa.org/encyclopedia/article/auerbach-ellen
in New York City, 1947.

hors des sentiers médiatiques battus


Voici une revue fraîchement lancée par les renseignements généreux et à laquelle on souhaite longue vie, puisqu'elle sort de l'ordinaire et n'aspire qu'à susciter la réflexion chez le lecteur, sans lui demander de souscrire à tout ce qui est écrit.
Ça fait du bien.

la mémoire photographie (392)

Dmitriy Kirilloff, The Bellerina.

deux heures en apesanteur (332)


Notre ami Oliver semble avoir des choses à nous dire. Soit. le problème, c'est que pour ce faire, il nous prend par les épaules puis nous secoue comme des pruniers pendant des heures. On en sort endolori et on lui en veut un peu. Tout ça pour nous informer que le sport pro est malade du pognon, du marketing et du dopage... tu parles d'un scoop, Oliver.

25/07/2010

la mémoire photographie (391)














Vladimir Borowicz,
A Lonely Dancer.

Via sezlez369.

une bibliothèque en désordre (119)


Poser un polar dans le Berlin revanchard, très glauque et bien chaud de 1929 est une bonne idée. Imaginer un héros qui n'attire guère la sympathie en est une autre.
Ces deux idées font beaucoup, au point de presque réussir à faire oublier que le bouquin est trop long et son intrigue fort classique.
Du coup, on se laissera peut-être tenter par le deuxième épisode de la série annoncée.
Pour vérifier.

les archives de l'amicale louis-réard (44)

la mémoire photographie (390)

Ernst Haas, Fishermen Along The Seine. Paris, 1954.

deux heures en apesanteur (331)


Cinquante ans d'histoire en 150 minutes avec trois grands cinéastes, plein de vedettes et le Cinérama. Evidemment, on pensa à tirer une morale pacifiste de la guerre de Sécession mais pas à montrer un Noir, ni à faire des Indiens autre chose que des sauvages. Mais on savait écrire une histoire et la jouer, alterner cavalcades et scènes tire-larmes, et même assembler cinq périodes tournées par trois réalisateurs différents. On fit tout ça fort bien. Quiconque a vu ce film à un moment ou un autre s'en souvient forcément.

la mémoire photographie (389)















Atelier Manassé.

Via Retrogasm.

la mémoire photographie (388)











Un anonyme
photographié
par un anonyme,
City Morgue,
Bellevue Hospital,
New York
(1960).

signalétique atypique (363)


Une curiosité mosellane offerte par MamLéa.

[Danger, travail à proximité. Restez assis et tournez-lui le dos, il n'osera pas vous sauter dessus.]

24/07/2010

curtis fuller – five spot after dark (1959)

la mémoire photographie (387)





Jack Kerouac On A Fire Escape Somewhere On The Lower East Side.

New York, 1953.

A tort ou pas, cette photo est attribuée à Allen Ginsberg.

Via carlosdynamo.

deux heures en apesanteur (330)


Quand un film de série dont on n'espérait rien se révèle bien foutu au départ, on se réjouit. Bonne surprise. Quand le même film part en vrille vers la fin, on se trouve fort chagrin, tout ça pour ça, c'est franchement ballot.

les archives de l'amicale louis-réard (43)















Irene Tsu
via
Starlet Showcase.

la mémoire photographie (386)

André Kertész, Martinique, January 1st, 1972.
Via CurrrziO.

deux heures en apesanteur (329)


Trois titres pour un seul film, une curiosité qui existe sous au moins trois métrages différents. Lee Van Cleef y trouve peut-être son meilleur rôle (avec qu'on lui a offert dans le 39ème Morris & Goscinny), Morricone fait fort et tout est à l'avenant, avec une maîtrise des lois du spaghetti qui vaut bien celle de Leone. Deux particularités bienvenues, de surcroît : peu d'hémoglobine et un goût du faux-semblant assez réjouissant.

la mémoire photographie (385)







Bob Willoughby,

Gerry Mulligan,
Recording Session,
Los Angeles

(1953).

Via le clown lyrique.

la mémoire photographie (384)















Dorothy Dandridge,
1954.
Via HC.

deux heures en apesanteur (328)


Lourd et niais, fatigant puis pénible, ce vilain remake n'a qu'une vertu : susciter chez le spectateur un énorme besoin de grâce, de charme et de légèreté. Besoin qu'il pourra apaiser très simplement, en passant de 1995 à 1954 et de Sydney Pollack à Billy Wilder.

la mémoire photographie (383)

Jim Marshall, [les trois quarts de] Led Zeppelin in California, 1971.

23/07/2010