31/05/2010

signalétique atypique (285)








Via sabreur.

la mémoire photographie (288)

















Tomáš Rücker
aka TRMAN.

deux heures en apesanteur (262)


Y avait tout ce qu'il fallait, mais ça a foiré, et largement.

Certains disent (curieusement) le contraire, d'autres sont plus mitigés, tandis qu'un spectateur très désabusé assaisonne avec entrain ce pauvre film sans scénario et souvent invraisemblable.

30/05/2010

signalétique atypique (284)









Via tomorrowstand.

la mémoire photographie (287)

Un moment de grâce offert par Sam Coldy.

deux heures en apesanteur (261)


Nan, c'est pas trop raisonnable, mais c'est pas dramatique non plus. Malgré une histoire très molle du genou, il y a Miou-Miou, les dialogues d'Audiard et Stan Getz qui souffle de temps en temps. Sûrement pas raisonnable, mais plutôt supportable.

les archives de l'amicale louis-réard (21)

signalétique atypique (283)





Via Lorenia.

une bibliothèque en désordre (108)


La fraîcheur qu'avait apportée l'averse ne dura guère qu'une dizaine de minutes. Après quoi, les rues se remirent à cuire, les citadins à jurer, à geindre et à suer.

Le tout début de la saga du 87ème. Tout est en place, la formule à héros multiples fera des petits...

la mémoire photographie (286)

Saluons Dennis Lee Hopper (1936-2010), gros réac et grand provocateur, qui restera comme l'homme ayant fourni à Miles Davis le titre de So What? - entre autres traces.

29/05/2010

deux heures en apesanteur (260)


Un scénario dont l'architecture est un modèle d'ingéniosité et de précision, une mise en scène qui ne laisse pas l'ombre d'une chance au hasard, une interprétation dirigée de main de maître, voilà ce que nous offre La vérité.

Jacques de Baroncelli,
Le Monde, novembre 1960.

la mémoire photographie (285)


Asa-to-yet,
Native
American
Comanche
chief,
sitting
with
arms
crossed
and
gun
in hand,

1870,

by
Will Soule
(Life archives).

signalétique atypique (282)













Via vvvanessa.

deux heures en apesanteur (259)


La douceur du saxophone mièvre qui ouvre les festivités contraste avec la cruauté de l'ensemble, enclenchée dès les secondes qui suivent. Ensuite, tout n'est que cynisme et violence, manipulation et misanthropie militante.

Ne croyez pas ceux qui ont dit ou écrit que l'ultime film de Sam Peckinpah était une daube. Et pensez à vous méfier de vos amis. Méfiez-vous de vos écrans, aussi.

les archives de l'amicale louis-réard (20)

Shore Break from this isn't happiness.

signalétique atypique (281)










Via Raphaël Haik.

deux heures en apesanteur (258)


We'd like to know... Is this convoy some sort of protest demonstration? And if it is, what's its purpose?
Purpose of a convoy is to keep movin'.

la mémoire photographie (284)


















Andreea Chiru

signalétique atypique (280)








Via pominoz.

deux heures en apesanteur (257)


Qu'entendez-vous par services spéciaux, M. Weyburn ?
Certains pays ont de tels services pour éliminer les transfuges détenant des secrets susceptibles de menacer la sécurité nationale.
Notre pays possède-t-il un tel service ?
Pas à ma connaissance.
Le diriez-vous si c'était le cas ?
Non.

28/05/2010

la mémoire photographie (283)







Art de tous les maux qui ne peuvent se dire, la danse est l'art premier, elle se suffit à elle même et féconde tous les autres.

Jean Barak

signalétique atypique (279)











Via grayedMatter.

deux heures en apesanteur (256)



Avec celui qui est bon Tu te montres bon. Avec celui qui est pur Tu te montres pur. Et avec le pervers Tu agis selon sa perversité. Je poursuis mes ennemis. Je les atteins. Et je les anéantis.

27/05/2010

la mémoire photographie (282)

Kirsty MacColl (1959-2000), fille d'Ecosse dont la belle voix reste notamment associée aux Smiths, à Van Morrison, à Elvis Costello, aux Talking Heads et aux Pogues
(le fameux Fairytale of New York).

signalétique atypique (278)

deux heures en apesanteur (255)


That's a walk-in bank. You don't have to be Dillinger for this one.
Dillinger got killed.
Not in a bank.



[The Getaway / Guet-apens.]

26/05/2010

la mémoire photographie (281)

Spielberg, Scorsese, De Palma, Lucas et Coppola
(boum d'anniversaire du deuxième cité, fin 1999).

signalétique atypique (277)

deux heures en apesanteur (254)


Peckinpah, qui achevait deux ans auparavant La Horde sauvage en lançant un défi explicite aux dieux, avait choisi [avec Les Chiens de paille] de tendre un miroir sans la moindre circonstance atténuante à la violence tapie, réprimée, au fond de chaque homme. Une image certainement pas facile à voir.

Vincent Avenel, Critikat.

les archives de l'amicale louis-réard (19)

Une vacancière de chez Gunt.

signalétique atypique (276)

deux heures en apesanteur (253)


Cette première grosse production internationale du cinéaste, considérée à juste titre comme l’une de ses œuvres majeures, est davantage le fruit d’un concours de circonstances que celui d’un choix longuement mûri de la part de son auteur. Suite de l'histoire ici.

la mémoire photographie (280)

Lisa by Andrew Kaiser.

25/05/2010

signalétique atypique (275)

deux heures en apesanteur (252)


Premier véritable film d'oncle Woody, Annie Hall a bouleversé pas mal de monde et raflé un Oscar sous le nez du Star Wars de George Lucas. Une saine victoire de la formule talent + texte sur la formule talent + effets spéciaux. Une victoire pour la psychanalyse, aussi, d'autant que la douce Diane Keaton est née Diane Hall et qu'enfant, on la surnommait Annie.

la mémoire photographie (279)

Debbie Harry in New York, 1977, by Bob Gruen.

24/05/2010

signalétique atypique (274)

deux heures en apesanteur (251)


Mad Dog and Glory was directed by John McNaughton, who wisely lets many scenes run to the point of being uncomfortable, just like his characters are with each other. Everything about this movie seems fresh.

Gene Siskel, Chicago Tribune.

la mémoire photographie (278)

Untitled by Mallory.

signalétique atypique (273)

deux heures en apesanteur (250)


C'est un ovni, un film qui cligne de l'oeil et qui dit merci à plein de films et à plein de gens, un film glam rock au taquet et donc excessif à souhait. C'est un film très sain qui mérite qu'on ne l'oublie pas.

la mémoire photographie (277)

signalétique atypique (272)

deux heures en apesanteur (249)


C'était il y a longtemps. Ces films cartonnaient, il y en avait un ou deux par an, on les appelait "le Delon" ou "le Belmondo", pas "le Deray" ou "le Lautner". Ils découlaient généralement d'une Série noire, avec un héros vertueux et des pointures plein la distribution. On les snobait au cinoche, on les voyait ensuite à la télé. On disait "mouais" et on oubliait tout, sauf telle ou telle séquence avec Bouise ou Guiomar. C'était il y a longtemps.

la mémoire photographie (276)













Urlaub vorbei

by anna war hier,

via
memory gospel.

signalétique atypique (271)

deux heures en apesanteur (248)


A ne manquer sous aucun prétexte si on s'intéresse à Hitchcock et/ou aux perceuses à béton et/ou à la claustrophobie et/ou à la manipulation poussée au taquet. Un drôle de truc, un truc de malade, outrancier et salement bien foutu.

les archives de l'amicale louis-réard (18)

Ursula Andress dans sa période Doctor No (1962).

23/05/2010

deux heures en apesanteur (247)


Ce deuxième film associant la bande à Lautner à celle du Splendid échappera à la mention "nanar pénible" au titre de sa curieuse séquence introductive, de la bonne humeur qui s'en dégage et du charme nature de Miou-Miou.

signalétique atypique (270)