30/04/2010

les archives de l'amicale louis-réard (6)

http://en.wikipedia.org/wiki/Irish_McCalla

signalétique atypique (243)

la mémoire photographie (248)

Angeles Peña (ici, ) via memory gospel.

deux heures en apesanteur (213)


Ne faites pas d'bêtises. Vous rentrez après ?
Oui, mais ne m'attendez pas, ça peut durer longtemps, et puis j'ai du travail au bureau.
Vers minuit, je regarderai s'il y a des lumières - on voit bien les f'nêtres, du bateau. Bonne chance.

just a few circles on the water


Londres, Reuters. - Pour relier la région de Londres à Southampton, il fallait que le voilier du monsieur descende la Tamise puis longe la côte sud de l'Angleterre. Facile, s'est dit le monsieur, il suffit de garder toujours la terre à tribord. Au bout d'une semaine de navigation, le monsieur a été rejoint par des sauveteurs. Qui lui ont appris que non, il n'était pas près de Southampton, mais près d'une petite île proche de son point de départ : le monsieur avait constamment tourné autour.

la mémoire photographie (247)

signalétique atypique (242)

29/04/2010

la mémoire photographie (246)

Zarina Chiforec via le blog de la fée Andreea Chiru.

deux heures en apesanteur (212)


Recommandé si on souhaite vomir son quatre-heures ou si on aime les vieilles ficelles : le taxi-prison (Tintin en Amérique, 1931) ou le flic-cerveau sans jambes (L'homme de fer, 1967).
Seven ou Le silence des agneaux étaient beurk mais tenaient la route. Tant qu'à vomir son quatre-heures...

les archives de l'amicale louis-réard (5)

signalétique atypique (241)

28/04/2010

27/04/2010

deux heures en apesanteur (211)


J'ai du travail pour toi.
Qui ?
T'auras une photo.
Où et quand ?
Chais pas encore.
Et... combien ?
Dix tout de suite si tu acceptes, vingt après le contrat.
Trente bâtons... Pour c'prix-là, j'descends l'diable.

26/04/2010

signalétique atypique (240)


A New York, TrustoCorp fait rien qu'à tourner en dérision la signalétique officielle à grand renfort de panneaux ineptes.

Une entreprise subversive qu'il convient de condamner avec virulence et que nous remercions vivement oncle Sid d'avoir dénoncée.

25/04/2010

deux heures en apesanteur (210)


Marlous et putains, entraîneuses et mouchards, proxénètes et barbeaux, tueurs et insoumis, tout ce beau monde des faits divers n'échappe pas à une certaine sophistication. L'esprit du boulevard conserve un écho dans les bas-fonds, et l'étalage de ces vies mornes et désespérées fascine.
Raymond Chirat, Le cinéma français des années trente.

les archives de l'amicale louis-réard (4)















Anna Gael
via
Starlet Showcase.

deux heures en apesanteur (209)


C'est tragique et drôle, c'est parfois agaçant et souvent magique, c'est vachement romantique et cinématographique, avec plein de talent dans l'interprétation et la mise en scène autour. Pop9 a bien aimé ce film. Quelque chose de confus l'a un peu gêné, mais il a bien aimé.

une bibliothèque en désordre (103)


Lors de rares et occasionnels après-midi d'été, quand l'immense ennui qui gouverne mon existence me caressait comme un chat et que le souffle puissant du désir s'éveillait en moi comme une bête endormie, quand nos regards se croisaient, je prononçais le mot "Mexique", comme s'il s'agissait d'un mot magique, et Lacy souriait à belles dents [...].
On remplissait un Thermos de gin tonic, on grimpait dans ma Cadillac de 1949 retapée, et on partait pour la frontière, les bordels de la ville frontière.

la mémoire photographie (244)

Wilmington, North Carolina, USA, 1950.
Encore et toujours Elliot Erwitt.
Via sezlez369.

24/04/2010

deux heures en apesanteur (208)


Let me tell you something, my dear. Those instructions were written by a fellow in Japan when they made this damn thing. They were probably translated by some gringo who was an expatriate American that couldn't get a job in this country. And then the Japanese guy probably translated him just to double check on him. You don't need these instructions. Not at all. Tear them up.

signalétique atypique (239)

les archives de l'amicale louis-réard (3)
















Signé
Mathieu Reynès.

deux heures en apesanteur (207)


Manages to be both a masterpiece of the suspense thriller genre and a cleverly written satire on the corrupt bourgeois elite in France. By far the best film to have been made by Lautner, who is perhaps better known for his comic thriller parodies.
James Travers

signalétique atypique (238)

23/04/2010

la mémoire photographie (243)

deux heures en apesanteur (206)


Un film plus centré sur la psychologie que sur les batailles. Un film porté par un James Mason phénoménal. Un film qui dérangea un peu, sans doute parce que Rommel fut (peut-être et/ou à peine) moins odieux que les autres cadors nazis.

signalétique atypique (237)

les archives de l'amicale louis-réard (2)















Joan Collins
via
Diary of A Man Out of Time.

deux heures en apesanteur (205)


Quand on a cravaté Jo-les-Grands-Pieds, t'as fait un beau rapport, t'as toujours été fort en rédac. Tous les deux, on lui doit que'q' chose, au Grands-Pieds. Toi, d'l'avancement, et moi, six mois d'hosto. Mais c'matin, j'étais bon pour la médaille posthume. Alors tu m'excuseras si j'ai quitté la piste.

signalétique atypique (236)






A rapprocher de ceci.

la mémoire photographie (242)










A douze ans, mademoiselle Louise Brooks dansait quelque part au Kansas. C'était en 1918.

Via chained and perfumed.

22/04/2010

deux heures en apesanteur (204)


Joyau visuel, Fargo offre aussi une étonnante approche de l'idiome américain. Car cette misère verbale, cet infralangage, les Coen s'appliquent à les restituer avec autant d'exactitude gourmande et de jubilation affectueuse que l'argot millésimé et la rhétorique piégée des caïds de Miller's Crossing.
Serge Chauvin

les archives de l'amicale louis-réard (1)
















Barbara Eden
via
Film Noir Photos.

signalétique atypique (235)

21/04/2010

dans la joie et la bonne humeur


Le forum social de Nancy et des environs, c'est ce week-end.

Renseignements sur ce site très vilain mais truffé d'infos utiles, programme complet ici.

Qu'on se le dise et redise...

deux heures en apesanteur (203)


Depuis le début du [vingtième] siècle, l'industrie du cinéma a porté à l'écran la plupart des grands classiques de la littérature mondiale :
Les quatre filles du docteur March, Rebecca, Anna Karénine, Pollyanna, Jane Eyre, Lorna Doone, Eskimo Nell...
Mmh, Eskimo Nell ?!?

20/04/2010

la mémoire photographie (241)


Saisi en 1958 par Clarence Sinclair Bull, un échange de vues entre le lion de la MGM et oncle Alfred.
Via sezlez369.

signalétique atypique (234)

deux heures en apesanteur (202)


Le troisième et dernier [de la série] est aussi le moins réussi malgré son côté totalement excentrique et parfaitement farfelu [...], le film manquant réellement de ressort.

Signé Lui (pas le magazine, le cinéphile de L'oeil sur l'écran).

une citation de temps en temps (9)


Sans être tout à fait un imbécile fini / Je n'ai rien du penseur, du phénix, du génie / Mais je ne suis pas le mauvais bougre et j'ai bon coeur / Et ça compense à la rigueur.

la mémoire photographie (240)


le petit ben a tout bricolé tout seul


Via boingboing, then Mind the Gap, then the rest is noise, then John Harvey's Mellotone70Up.

19/04/2010

deux heures en apesanteur (201)


Scorsese nous livre ici un véritable bijou cinématographique dont la solidité est d’une totale évidence à tous les niveaux. Un film absolument passionnant dont la qualité est aisément comparable à celle de la légendaire trilogie The Godfather de Coppola.
Pierre-Louis Prégent, Panorama.

une citation de temps en temps (8)


"Sans doute est-il trop tôt [pour] évaluer définitivement ce "journalisme de questionnement". Mais on est en droit de se demander quelle est la part de marketing dans des déclarations d’intention qui, sous couvert de présenter un journalisme idéal et une « nouvelle » forme de journalisme se traduisent d’abord en pratique, par des effets d’éclairage, de mise en scène et de mise en forme : une rhétorique de la séduction qui, si elle ne dévore pas la totalité du contenu, le conditionne."
Frédéric Lemaire et Henri Maler, sur le site d'Acrimed, à propos de la nouvelle formule du Monde.

18/04/2010

la mémoire photographie (239)


Mclain D. Swift, tout en douceur.

signalétique atypique (233)

deux heures en apesanteur (200)


Los Angeles. Un palace défraîchi, un groom déjanté, quatre sketches, une distribution bizarre. Pas un chef d'oeuvre, mais un objet qui valait mieux que le sort que lui réserva la critique quand il sortit (pas en France, d'ailleurs). Existe également sous le titre Groom Service.

la mémoire photographie (238)


Carrefour Sèvres-Babylone (1948) : une des 150 photos de Willy Ronis exposées depuis quelques jours et jusqu'au 22 août à la Monnaie de Paris, quai de Conti, sous le titre Une poétique de l’engagement.

[Détails pratiques ici.]

une bibliothèque en désordre (102)


— J'ai connu des voleurs aussi distingués que tes amis qui faisaient vivre leur famille et élevaient leurs enfants mieux que bien des bourgeois. Et toujours prêts à aider ceux qui avaient des ennuis.
Un des derniers bouquins de l'auteur, un drôle de globe-trotter british (1903-1979, aka Leo Bruce).

le travail constitue la meilleure des polices

12/04/2010

la mémoire photographie (237)

Eric Clapton, John Lennon, Mitch Mitchell and Keith Richards by Ethan Russell (Dirty Mac sessions, 1969).

deux heures en apesanteur (199)


Le très sérieux Paul Meurisse trouva dans le personnage du Monocle, qu'il endossa plusieurs fois, un véhicule parfait pour un humour digne et caustique, un contrepoint quasi gaullien aux espions américains dont Hollywood allait inonder les écrans.
Aurélien Ferenczi