Pour cette admirable photo d'une toute jeune Ava Gardner et pour une foule d'autres raisons tout aussi pertinentes, Pop9 vous invite à vous rendre toutes affaires cessantes sur ce site collectif pour le moins digne d'éloges.
Un couple qui avait demandé une autorisation de découvert a curieusement vu son compte crédité de l'équivalent d'un million d'euros. Nos deux amis ont pris le pognon et disparu. La banque ne rit pas [The Canadian Press].
Nos bibliothèques sont toutes pleines à craquer de livres subversifs. De ceux là, nous vient l’inspiration. De ceux-là, nous apprenons à penser. De ceux-là, nous apprenons à douter. Mais aussi à croire. De ceux-là, nous apprenons à lire le monde, à le délier aussi. A ceux-là, nous tenons, tant ils nous tiennent en vie. Ces livres que nous lisons, que nous aimons sont tous, par essence, dans le fond comme dans la forme – par le rapport qu’ils entretiennent à la langue, enracinée dans le vivant –, subversifs.
Une Journée internationale contre l’homophobie est l’affaire de tous ceux et de toutes celles qui désirent un monde dépourvu de préjugés et capable de faire une place à tous et à toutes, indépendamment de leur orientation sexuelle. Elle doit être prise en charge par tous les acteurs de la société civile.
Vous ne connaissez ni Neuneu, ni les Trois-Baraques ? Votre éducation est à refaire, c'est indiscutable.
Confiez-la à Dadu Jones, photographe ambulant et commentateur avisé.
« La musique était ma vie, la musique m'a donné la vie, et la musique est ce pourquoi je vais rester dans les mémoires longtemps après que je quitterai cette vie. Quand je mourrai, il y aura une dernière valse jouant dans ma tête, que je pourrai seul entendre ».
Maurice Jarre, ou presque.
Belhommage de Talonnetto aux "spahis, aux tabors marocains, aux tirailleurs sénégalais", au "courage admirable" des troupes coloniales de la Libération. "La France n'oubliera jamais". En attendant, et depuis 1959, les ex-coloniaux palpent quatre fois moins que leurs collègues restés français. De ça, Talonnetto n'a pas parlé.
Le cas de cette jeune femme est une dégueulasserie imputable au gouvernement français. Il n'est pas inutile de gueuler, même dans une indifférence quasi générale.
Le retour au minitel, voilà une perspective risible. Pourtant, avec le projet de loi Hadopi et le reste, la théorie du président de FDN, argumentée et techniquement compréhensible, devient assez plausible. Pas glop.
Ceci vient d'une rue de Bucarest, ville détestable et indispensable. Des gens de qualité tiennent ici la chronique de ce patelin difficilement comparable à quelque autre cité que ce soit.